lundi 28 septembre 2015

La rectrice voyou de Rouen Claudine Schmidt-Lainé volait l'Education Nationale en même temps qu'elle protégeait les profs agresseurs d'enfants du Havre

Julie Amadis
prof anti-violences à enfants
victime du harcèlement
de la rectrice de Rouen
Claudine Schmidt-Lainé


par Yanick Toutain
28/9/2015




Le courrier de Julie Amadis à la rectrice Claudine Schmidt-Lainé (se plaindre de harcèlement suite à témoignage de violences en 2008 et signaler 4 autres cas a déclenché des sanctions terribles : suspension de la témoin et protection d'un nouvel agresseur)



APRES LE HARCELEMENT DE LA RENTREE 2013, JULIE AMADIS AVAIT ECRIT A LA RECTRICE DE ROUEN (extraits)



"...... cet inspecteur censé me protéger est venu - le 26 septembre 2013 peu après 16h -, faire pendant mon temps de classe, en présence de mes élèves, dans la classe et devant un témoin, la directrice de Valmy 2, un harcèlement moral totalement inacceptable: Une menace à peine déguisée de recommencer le licenciement abusif dont j'ai été victime en 2008 par ses soins et un réseaux ad hoc.

- Le fait que votre prédécesseur de 2008, Recteur de Seine-Maritime, n'ait pas jugé bon de répondre à mon courrier de juin 2008 malgré les graves accusations qu'il contenait. (Et malgré le fait que, 4 mois plus tard, j'ai été agréée, par le Rectorat, à travailler comme institutrice suppléante dans l'enseignement privé catholique). J'attends encore la réponse à ce courrier de 2008 qui permettra de clarifier qui mentait dans les violences commises à l'école maternelle Varlin concernant Kévin (3 ans) et Luciano (4 ans)."



LA RECTRICE VOLAIT DANS LA CAISSE :
LE PROCUREUR DE ROUEN LANCE L'ENQUETE CONTRE LA RECTRICE VOYOU


Pour les vols dans la caisse, commis par l'ex rectrice voyou de Rouen on est obligés de faire confiance au procureur de Rouen.
On va supposer que ce n'est pas un procureur voyou comme le procureur de Rennes - Francis Nachbar - ex-procureur de la République au Havre.
On va supposer que le procureur de Rouen Jean-François Bohnert n'est pas un menteur auteur de faux en écritures publiques, on va supposer qu'il n'a jamais été conseiller d'un dictateur africain - comme l'assassin Eyadéma du Togo, on va supposer qu'il n'a jamais commis d'agressions en Belgique contre une innocente en garde à vue, on va donc supposer qu'il n'a pas - comme son ex-collègue du Havre - été l'objet d'un signalement pour cette agression par le procureur du Roi belge auprès du Procureur Général de Reims.
On va donc supposer que Jean-François Bohnert dit la vérité
 "Nous sommes dans la sphère du détournement et l'enquête est fondée sur des faits d'abus de confiance, faux et usage de faux", a expliqué le procureur de Rouen, Jean-François Bohnert. (source Le Figaro)


Les notes de frais de l'ancienne rectrice de Rouen passées au crible

Midi Libre-il y a 2 heures
Voyages en avion, notes de restaurant, frais de représentation : les enquêteurs du SRPJ de Rouen vont devoir éplucher toutes les factures de ...
Rouen: enquête sur l'ancienne rectrice
Le Figaro-il y a 3 heures

Voyages en avion, notes de restaurant, frais de représentation : les enquêteurs du SRPJ de Rouen vont devoir éplucher toutes les factures de la rectrice qui aurait par exemple, selon Paris-Normandie, voyagé en classe affaires sur un vol Paris-Montréal, alors que l'Etat n'autorise que la classe économique. (France 3)

PROTECTRICE DES PROFS AGRESSEURS DU HAVRE

Mais cette rectrice voyou avait un comportement qui lui vaudra les foudres de la (vraie) justice au moins depuis le mois de novembre 2013.
Julie Amadis lui avait écrit pour lui signaler le harcèlement dont elle était victime de la part de l'inspecteur Patrick Deplanque - celui qui, depuis 2008 (au moins) a comme principale occupation la protection des profs agresseurs d'élèves dans les écoles

LE COURRIER DE JULIE AMADIS A LA RECTRICE SCHMIDT-LAINE


 Julie Amadis
Professeur des Écoles
Affectée à l'école Valmy 1 (75 %) et Valmy 2 (25 %) le 01/09/2013
XXXXXXX
76600 Le Havre
06XXXXXX
XXX@XXX


Madame la Rectrice de Seine-Maritime


transmis directement vu l'urgence
copie Mr le Directeur Académique
copie à Mr le Directeur Académique adjoint en résidence au Havre
copie à Mme l'IEN adjointe au directeur académique
transmettre copie à IEN Mr Patrick Deplanque

Cinq motifs principaux m'incitent à me tourner vers vous
- Le fait que je refuse d'être inspectée par l'IEN Mr Patrick Deplanque et que j'invoque la législation du refus d'inspection pour refuser toute inspection.
- Le fait que cet inspecteur censé me protéger est venu - le 26 septembre 2013 peu après 16h -, faire pendant mon temps de classe, en présence de mes élèves, dans la classe et devant un témoin, la directrice de Valmy 2, un harcèlement moral totalement inacceptable: Une menace à peine déguisée de recommencer le licenciement abusif dont j'ai été victime en 2008 par ses soins et un réseaux ad hoc.
- Le fait que votre prédécesseur de 2008, Recteur de Seine-Maritime, n'ait pas jugé bon de répondre à mon courrier de juin 2008 malgré les graves accusations qu'il contenait. (Et malgré le fait que, 4 mois plus tard, j'ai été agréée, par le Rectorat, à travailler comme institutrice suppléante dans l'enseignement privé catholique). J'attends encore la réponse à ce courrier de 2008 qui permettra de clarifier qui mentait dans les violences commises à l'école maternelle Varlin concernant Kévin (3 ans) et Luciano (4 ans).
- Le fait que j'ai été informée que certain secrétariat de Rouen faisait campagne contre moi.
- Le fait, enfin, que l'information que je faisais auprès de parents de mes élèves des années précédentes concernant les maltraitances dans l’Éducation Nationale m'a fait découvrir avant-hier un quatrième cas de violences à enfants du primaire au Havre.
Ce 4° cas (de violences réitérées sur "plusieurs enfants" de maternelle) concerne, cette fois-ci , une école du centre ville. Et non des quartiers défavorisés pour lesquels on m'avait fait comprendre en 2008 qu'il était quasiment légitime d'user contre ces enfants de violences physiques. Je suppose qu'il doit exister, au Havre, plusieurs dizaines de cas du même genre.
Dans la mesure où mon témoignage de 2008 n'avait été pris au sérieux et que l'on avait fini par me traiter de "menteuse" (cf la déclaration qui m'avait été lue par le policier) , je ne peux prendre le risque que ce même inspecteur mentent concernant son observation de la classe, c'est pour cette raison que je refuse qu'il entre dans ma classe. J'ai déjà été visitée dans le passé mais pas par quelqu'un qui
1° m'a traité de menteuse
2° a orchestré le harcèlement subi et mon renvoi (non renouvellement de contrat)
3° vient "régler des comptes" 5 ans plus tard en commençant une campagne à mon encontre à peine il prend ses nouvelles fonctions.
La terreur qui règne contre les témoins fait que, dans les 3 cas qui m'ont été rapportés, ceux qui ont vu ces violences ne veulent pas témoigner.
Ils sont confortés dans leurs crainte par la perte de mon emploi d'assistante pédagogique en 2008 avec l'indifférence totale de votre prédécesseur, de l'Inspecteur d'Académie en résidence au Havre (qui, à l'époque, avait annoncé qu'il allait me convoquer), du maire du Havre que j'avais rencontré à l'époque et qui ne fit absolument rien contre les auteurs de violences ni en faveur de celle qui témoignait).
Tout cela eut comme résultat, outre la perte de mon emploi par non renouvellement de contrat, une tentative de condamnation par la justice de celle qui avait témoigné et du blogueur qui me soutenait.
Une justice qui "oublia" d'enquêter sur les faits de violences.... et qui dû néanmoins classer cette plainte contre moi.
L'indifférence de votre prédécesseur eut donc comme résultat que c'est la témoin des violences qui fut la seule à être sanctionnée et que les diffamateurs et menteurs s'en sortirent la tête haute. Ainsi que les auteurs des violences évidemment.
Par ailleurs, j'ai appris que des conseillers pédagogiques en réunion de circonscription de rentrée avaient entendu l'IEN Deplanque mener campagne contre moi en leur donnant une information diffamatoire à mon encontre.
En réitérant mon annonce de refus d'inspection, je vous prie, madame de prendre enfin , au moins pour le Havre, les mesures urgentes en vue de protéger les enfants et les témoins. Que les témoins soient fonctionnaires ou auxiliaires.
Je peux vous affirmer que les témoins sont tellement terrorisés que même l'annonce d'une enquête officielle de votre part qui ne leur garantirait pas leur emploi serait insuffisante à reconstituer leur confiance en la légalité du fonctionnement interne à l'institution.
J'escompte que prochainement les syndicats mettront comme priorité la défense des enfants et des témoins. Le Conseil de l'Europe pèsera prochainement dans ce sens.
Je vous demande de prendre toutes dispositions nécessaires pour faire cesser immédiatement toutes nouvelles tentatives de harcèlement à mon encontre. En particulier dans le cas où - comme le le 26 septembre dernier - je suis en présence de mes élèves.
Il est insupportable de travailler pour des enfants avec la possibilité à tout moment de voir arriver dans ma classe un harceleur menaçant ironiquement de me faire une nouvelle fois chasser de l’Éducation Nationale.
Dans l'attente d'une réaction active de votre part en faveur des enfants ayant été battus au sein de l’Éducation Nationale au Havre depuis 2008 et d'une intervention protégeant mon statut et mes conditions de travail, veillez, Madame la Rectrice, recevoir l'expression de mes salutations respectueuses.

MENACES, SUSPENSION, EXCLUSION


La réponse à cet appel à l'aide ?
Une aggravation du harcèlement !

Julie Amadis exclue sans traitement pendant 2 ans ! OMERTA76 L'inspecteur d'académie Philippe Carrière punit la témoin des violences de 2008

par Yanick Toutain

ARRETE
ARTICLE 1 : La sanction disciplinaire de l'exclusion temporaire de fonctions pour une durée de deux ans est prononcée à l'encontre de Madame Julie Amadis à compte de la date de notification du présent arrêt.


Ce sont les deux complices de l'agresseur Léon Launay, les directeurs Patrick Clabaut et Brigitte Boniou qui avait été le relai du harcèlement orchestrée par la rectrice de Rouen







On espère que le Procureur de Rouen va élargir son enquête en intégrant à la fois l'article 40 du code de procédure pénale et l'article 222 13 du code pénal qui punit de 3 ans de prison les auteurs de violences légères dans les écoles



Le travail des policiers devrait être facilité par les investigations déjà entreprises en amont par ladirection régionale des Finances publiques (DRFIP) de Haute-Normandie. C’est cette administration qui a alerté la justice. L’article 40 du Code de procédure pénale dispose que « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs ».
L’achat en 2014 d’un billet d’avion aller-retour Paris-Montréal a conduit la DRFIP à s’intéresser de plus près à la comptabilité professionnelle de l’ancienne rectrice rouennaise. Alors qu’elle effectuait un déplacement professionnel au Québec pour participer à un colloque sur la problématique du décrochage scolaire, Claudine Schmidt-Lainé aurait réservé une place en classe Business alors que les textes administratifs prévoient que les fonctionnaires doivent voyager dans la classe la plus économique. « Le différentiel est d’environ 2 000 €. Cela peut ne pas sembler énorme, mais c’est une question de principe, de surcroît lorsque le fonctionnaire est un haut fonctionnaire... Forcément, les services fiscaux ont « gratté », et ils ont constaté d’autres choses qui semblent, à première vue, troublantes... », poursuit la même source.
Le « détournement de fonds publics » est puni de dix ans d’emprisonnement et d’une amende d’un million d’euros. (Source Paris Normandie qui a participé par l'insulte à la campagne de la rectrice)

mercredi 22 juillet 2015

Sandra Bland étudiante de Huston (USA) morte en prison pour un clignotant : encore une victime du racisme de la police esclavagiste de Obama-Bush-Sarkozy-Hollande


Sandra Bland étudiante de Huston (USA)
 morte en prison pour un clignotant :
encore une victime Afro-Etasunienne
de la police esclavagiste de Obama
par Yanick Toutain
22/7/2015

France "Que va-t-il arriver à ces poulets baratineurs dont les faux PV ont failli entraîner de sévères condamnations et ont coûté trois ans de procédures ?
"Il n'y a pas de suite" a répondu au "Canard" le parquet général de Paris.


"Je tiens à préciser que la mort de madame Bland est un incident tragique. Il ne s'agit en aucun cas d'un incident criminel" 
ose affirmer le capitaine Brian Cantrell (du bureau du Shériff du Comté de Waller (Texas Etats Unis)
Comme son collègue du Havre le procureur Francis Nachbar , le pseudo-enquêteur du Texas ose tout !
Il révèle, de facto, que - comme pour Mohamed Rajhi, comme pour Abdoulaye Camara les conclusions de l'enquête sont déjà écrites dès le début de la procédure par les policier et magistrats racistes.
Sandra Bland avait 28 ans, elle a été accusée par des policiers racistes de ne pas avoir mis son clignotant. Cela se passait près de Houston le 10 juillet.
Trois jours plus tard son corps sans vie est retrouvé en prison. Elle se serait pendue.





Le 10 juillet, Sandra Bland, une jeune femme noire de 28 ans, est au volant de sa voiture et se rend à l'université Prairie View A&M près de Houston, où elle vient d'être embauchée. Un officier de police lui demande de s'arrêter. Il lui reproche de n'avoir pas mis son clignotant alors qu'elle changeait de voie.
Le ton monte alors entre les deux protagonistes. La jeune femme refuse de sortir de son véhicule et le policier brandit alors un taser puis extrait de force Sandra Bland de sa voiture, avant de la menotter. Au final, elle est arrêtée pour agression d'un représentant des forces de l'ordre et placée en détention. Trois jours plus tard, le 13 juillet, son corps sans vie est retrouvé dans sa cellule et la police évoque un suicide par pendaison.(LCI-TF1)
IL Y A UN AN AU HAVRE : MOHAMED RAJHI MORT POUR UN JOUET DEFECTUEUX

Mort en garde à vue au Havre en août : Le témoignage de son ex-épouse Nadia Djaghloul 


Nadia Djaghloul : "Quant au décès de mon ex-mari nous n'avons aucune réponse on sait pas de quoi il est décédé à ce jour voilà (6 janvier 2015)

Le procureur du Havre, l'auteur de ce blog subit ses faux en écritures, subit son racisme. Un procureur ex-conseiller d'Eyadéma - le dictateur assassin du Togo, meurtrier du président Sylvanus Olympio, un procureur auteur d'agression en Belgique en garde à vue, signalé par le procureur du Roi (Belge) auprès du Procureur Général de Reims.

Nantes et Le Havre en résistance samedi 21 février contre les violences policières du #HollandeCoupdEtat (la vérité sur la mort de Rémi Fraisse, du père de famille Mohamed Rahji et de Abdoulaye Camara)

Samedi ce seront deux rassemblements simultanés au Havre et à Nantes. L'un contre le scandale de l'assassinat de Abdoulaye Camara - mort le 16 décembre 2014 avec 10 balles dans le corps et la mort inexpliquée d'un père de famille de 41 ans Rajhi  - mort en garde à vue le 7 août 2014 pour avoir fait une réclamation d'un jouet défectueux dans un magasin Joué-Club.

GARDE A VUE MORTELLE ET 20 BALLES (DONT 10 MORTELLES) DANS LE CORPS
 2 MORTS AU HAVRE à 131 JOURS D'ECART

Le procureur Nachbar est un agresseur
qui protège des agresseurs
"Même un policier belge a été choqué par les méthodes Nachbar lors de l'interrogatoire de Monique Olivier, l'épouse de Michel Fourniret. Il s'en était du reste ouvert à Cédric Visart de Bocarme, procureur du Roi, lequel avait transmis ses doléances à fin de poursuites à Yves Charpenel, procureur général de Reims qui s'empressa d'enterrer le dossier. Des baffes derrière la tête qui n'ont eu pour effet que de charger Fourniret d'un crime qu'il n'a pas commis et dont l'auteur court toujours." article de Christian Chardon L'Union L'Ardennais  (les violences commises en Belgique par le procureur délinquant Francis Nachbarsource
Mais ses exploits lui ont permis de conserver pendant 6 mois les pièces d'un autre meurtre, celui de Abdoulaye Camara. Tué de 10 balles.
Comme son collègue de Waller, le capitaine Brian Cantrell, le procureur Nachbar connaissait la conclusion de l'enquête dès le premier jour. Il invoquait des vidéos probantes que l'avocat Me Routel de la famille Camara attend encore....

UNE PSEUDO ENQUETE POUR TERRORISER LES TEMOINS
 ET FABRIQUER DES FAUX : 
LES METHODES HABITUELLES DE LA POLICE DU HAVRE DEPUIS 2008

Mais ce procureur, pendant 7 mois a instruit contre un mort : le temps pour ses amis des services secrets de fabriquer de fausses preuves ! Le temps pour cette police pourrie du Havre d'agir comme ils l'ont fait pour les agressions de l'école Valmy et de l'école Varlin : les procédures servent à foutre la trouille aux témoins pour protéger les agresseurs !
Et pendant le temps de cette enquête bidon, la véritable enquête des deux juges et de l'IGPN ne pouvait pas accéder au dossier. Me Guillaume Routel en a d'ailleurs exigé la communication. Mais les journalistes aux ordres n'en parlent pas !

Camara tué par la police havraise en 2014 : l’enquête se poursuit

La thèse de la famille Camara qui parlait d’une éventuelle agression au domicile d’Abdoulaye, avant les faits a été évincée. « Les policiers se sont aperçus que le domicile, rue Florimont-Laurent, était sens dessus dessous, du sang partout mais uniquement celui d’Abdoulaye Camara. De même il y a son seul ADN au niveau de l’immeuble de la rue Florimont. C’est lui-même qui a cassé, pour une raison que l’on ignore, et est entré dans une rage de démence meurtrière », développe le parquet. Par ailleurs, le trentenaire et Abdoulaye Camara ne se connaissaient pas. « Il n’y a aucune explication quant au comportement d’Abdoulaye Camara qui n’était pas habituellement quelqu’un d’agressif, ni n’avait de suivi psychiatrique. » Ni alcool ni médicament n’ont été retrouvés dans le corps d’Abdoulaye Camara, seulement des traces de stupéfiant.
Contrairement à ce que pense l’avocat de la partie civile, Me Routel, le parquet depuis le début considère que les tirs des policiers étaient proportionnés par rapport à la situation. L’IGPN donnera son avis dans plusieurs mois.
SUZELLE GAUBE

FAUX EN ECRITURES PUBLIQUES
COMMIS PAR LE PROCUREUR VOYOU
DELIQUANT FRANCIS NACHBAR
PROTEGE PAR C. TAUBIRA ET B. CAZENEUVE
L'auteur de ce blog avait prévenu la famille dès le départ : le procureur Francis Nachbar est un menteur, il est un faussaire qui fait recel de faux en écritures fabriqués par des policiers (faux de Jean-Marie Bourry multipliant par 671 le nombre de lecteurs d'un article pour obtenir 31000 €), il fabrique lui-même des faux en écritures .... sans que cela ne semble perturber la Cour de Cassation ni a fortiori les juges du TGI du Havre, du Tribunal d'Instance ni le président de la Cour d'Appel de Rouen....

jeudi 18 décembre 2014

La "THESE" de la famille Camara ose écrire le journaliste havraise de la presse OMERTA76 Suzelle Gaube..... L'aggression de Abdoulaye Camara par une bande n'est pas une "thèse"...
C'est le témoignage de voisins, c'est le témoignage de jeunes ayant entendu les agresseurs revendiquer leur agression et donner le nombre de 6  !
Depuis le 28 février ont été publié ces propos d'un témoin.
Le témoin, il y a 5 mois avait dit
"savoir que des gens sont allés agresser quelqu'un qui s'est fait tué ensuite"
Prétendre qu'il s'agit d'une "thèse" est typique du procureur voyou....... Auteur de faux en écritures publiques contre l'auteur du blog L'Havrais Vérité !!
La vérité finira pas éclater
Il y a des témoignages du voisinage, il y a eu du bruit dans les escaliers, des bruits plus fort dans l'appartement. Et le cri d'une femme dans l'appartement. Un cri qui a duré... un cri qui a été long...Je sais que la police a pris la déposition de ce voisin. (source)
Il suffit de lire ce témoignage pour comprendre que la police havraise est occupée à faire taire les témoins. Pas à enquêter.
BonjourExcusez-moi de vous déranger à propos de l'affaire d'Abdoulaye Camara.J'ai été témoin des cris qu'il y a eu pendant qu'Abdoulaye était dans son appartement.Il n'était pas tout seul. Mais avec plusieurs personnes.Je ne sais pas combien.J'ai aussi entendu des cris d'une fille. Tout ça dans la nuit du lundi au mardi 16 décembre à peu près vers 0h00 je pense.¨Pour que la justice soit faite nous avons besoin de vous, s'il vous plait.Et grâce à votre aide, l'aide de la famille et des témoins, la vérité sera connue de tout le monde. Et les policiers seront jugés comme toute personne ayant assasssiné un homme.Que justice soit faite.Merci au revoir.

PARQUET GENERAL : PAS DE POURSUITES
 POUR LES AUTEURS DE FAUX EN ECRITURES PUBLIQUES

Au Texas comme en France, il faut que le peuple désigne des juges délégués révocables, des enquêteurs délégués révocables !
En France, le Parquet Général protège les auteurs de faux en écritures publiques. C'est officiel ce matin dans le Canard Enchaîné
"Que va-t-il arriver à ces poulets baratineurs dont les faux PV ont failli entraîner de sévères condamnations et ont coûté trois ans de procédures ?"Il n'y a pas de suite" a répondu au "Canard" le parquet général de Paris.Quoi de plus insignifiant, en effet, qu'un faux en écritures publiques" (crime puni de 15 ans de prison) rédigé par des gardiens de la loi ? (Dominique Simonnot LE Canard Enchaîné 22/7/2015)

La vérité sur Sandra Bland, la vérité sur Mohamed Rajhi, la vérité sur Abdoulaye Camara,la vérité sur Morad à Marseille, la vérité sur les agressions des élèves dans les écoles du Havre, ce ne sont pas les juges actuels qui nous la dira !

EDR ! Il faut des Enquêteurs Délégués Révocables pour Morad Touat ! Révolution ! L'Etat voyou esclavagiste et ses bolloriciers camouflent la vérité


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jeudi 4 juin 2015

Farid Zighem, le père de Pierre-Eliott "J"ai eu l'information par un OPJ qu'il y avait eu "début de poursuite" donc j'ai rétorqué qu'il y avait eu poursuite"


Farid Zighem, père de la victime
"J"ai eu l'information par un OPJ
 qu'il y avait eu "début de poursuite"
par Yanick Toutain
3/5/2015

Farid Zighem, père de la victime
"J"ai eu l'information par un OPJ qu'il y avait eu "début de poursuite"

"selon la police, aucune course poursuite n'avait été engagée" (Figaro) 




Comme pour Abdoulaye Camara au Havre, le cirque des mensonges de l'Etat voyou Franceàfric a déjà commencé.


Ce jeune homme est mort dans un accident de voiture.
Le Figaro est comme Paris-Normandie et Normandie Actu : ils répètent les mensonges policiers sans aucun recul critique
Alors que, selon la police, aucune course poursuite n'avait été engagée, la voiture était retrouvée écrasée contre un platane quelques minutes plus tard par les forces de l'ordre. Un des occupants de la voiture est décédé, les deux autres, dont le conducteur, ont été grièvement blessés. Une source policière indique que «les occupants roulaient à une vitesse excessive par temps humide».

Cela ne tient pas debout : comment connaître la vitesse d'une voiture qu'on ne poursuit pas......
Mais ils sont tombés sur un os : le père d'une des victimes connait déjà ce monde.
Farid Zighem connait même des OPJ honnêtes (pas comme les deux menteurs du Havre OPJ Gosselin et le menteur de 2008 au pseudonyme "Capitaine Maelle")

UN DEBUT DE POURSUITE REVELE
PAR UN OPJ AU PERE DE LA VICTIME


"J'ai eu l'information par un OPJ qu'il avait eu "début de poursuite""

Farid Zighem avait même eu l'occasion de se présenter aux élections municipales
candidats 2001
" CAUS... toujours "
" Plus que jamais, le Collectif associatif "CAUS... toujours" entend obtenir, de la gauche comme de la droite, le placement de personnes issues de l'immigration sur le haut des listes. L'action menée ne peut être que salutaire afin d'éviter tous les communautarismes ". Farid Zighem corrige le tir et ne s'adresse plus seulement à Christian Vanneste, lorsqu'il demande, au nom du collectif, une place d'adjoint à Tourcoing.
Farid Zighem déplore " le désengagement personnel " de Kamel Mouada, président de la mosquée de la rue du Bus. L'ennui, c'est que M. Mouada a bien précisé qu'il se désengageait du collectif en son nom personnel... et aussi au nom de l'association qu'il préside.
La Voix du Nord (éd. Tourcoing) Mercredi 24 Janvier 2001  " CAUS... toujours "Farid Zighem, président du " Collectif associatif uni solidaire "toujours" ", note " avec satisfaction " que sa demande a été " actée et entendue " par J.-P. Balduyck, qui a positionné "une personne issue de l'immigration dans les neuf premières places de sa liste". F. Zighem attend une réponse de la droite républicaine : " La liste de M. Christian Vanneste prendra-t-elle en compte la même demande ? " s'interroge-t-il.La Voix du Nord (éd. Tourcoing) Mardi 30 Janvier 2001 

Ecoutez son témoignage


 x  x


Les jeunes sont sortis en masse pour protester.






Tourcoing : une centaine de personnes dans la rue après la mort de Pierre-Eliott Zighem


PUBLIÉ LE 
PAR AU. C. AVEC R. L. – PHOTO HUBERT VAN MAELE

Une centaine de personnes marchent dans les rues de Tourcoing, ce mercredi après-midi, après la mort de Pierre-Eliott Zighem, tué dans un accident de la route survenu lundi. Les obsèques du jeune homme, qui devaient se dérouler ce mercredi, seront finalement célébrées jeudi.






Environ 150 personnes marchent, ce mercredi après-midi, du cimetière du Pont-de-Neuville à l’hôtel de ville de Tourcoing, après la mort d’un jeune Tourquennois dans un accident de la route.

VDN






Une centaine de personnes participent, ce mercredi après-midi, à la marche organisée à Tourcoing pour Pierre-Eliott Zighem, le jeune homme tué dans un dramatique accident de la route survenu lundi après un refus d’obtempérer. Vers 15 h 30, elles se dirigeaient vers le parvis de l’hôtel de ville.

L’inhumation reportée

Le cortège est parti du cimetière du Pont-de-Neuville, où Pierre-Eliott Zighem devait être inhumé ce mercredi après-midi. Des obsèques reportées pour des raisons techniques, a annoncé le père de la victime : une canalisation a été percée lors du creusement de la tombe. L’inhumation est donc reportée à jeudi. Farid Zighem a néanmoins tenu à ce que la marche ait lieu.
Les manifestants sont réunis derrière une banderole « Pas de justice, pas de paix ». Farid Zighem souhaite connaître la vérité sur les circonstances de la mort de son fils. Il a appelé les manifestants à marcher dans le calme et s’est exprimé sur les incidents survenus à la Bourgogne et à l’Épidème depuis lundi. « Les violences, que je peux comprendre, n’arrangent rien à la situation », a-t-il dit.

Une banderole qui dérange

En queue de cortège est présent le collectif « Front uni des immigrations et quartiers populaires ». Il a souhaité déployer une banderole mettant en cause la police dans l’accident qui a coûté la vie à Pierre-Eliott Zighem, mais a été prié par la famille de la ranger.
La population ne va pas tarder à comprendre que, comme au Havre, comme aux USA (sauf Baltimore), c'est la population elle-même qui doit désigner ses propres enquêteurs pour connaître la vérité.
A commencer par la mise en ligne de toutes les vidéos du trajet parcourus pas les victimes

mardi 28 avril 2015

Comment la BAC Franceàfric de Guinée Conakry traite les enfants de 10 ans dans le quartier de Hamdallaye

par Yanick Toutain
28/4/2015

Au Havre, la BAC tente de terroriser les témoins de violences à enfants dans les écoles (et les blogueurs qui les soutiennent) en procédant à des interpellations illégales au bar Le Week End près de la plage....
De paisibles consommateurs de café se retrouvent menacés de violences par la BAC s'ils n'acceptent pas d'obéir aux policiers lancés par la procureur raciste du Havre - ex-conseiller de Eyadéma au Togo, un procureur Nachbar protecteur des policiers assassins de Abdoulaye Camara.
En Guinée Conakry sous la botte franceàfric on peut voir ici comment la BAC local traite les enfants de 10 ans....
Des voyous en uniforme
Ajoutée le 13 avr. 2015 Les bac du Hamdallaye sont venus s'attaquer à la population du Hamdallaye devant le siège du RPG la police s'attaque sur les enfants de moins de 10 ans

GESTAPO FRANCEàFRIC DE CONAKRY
CONTRE LES JEUNES DE DIX ANS




Mais, fort heureusement, un cousin résistant de base passait par là avec un ami qui filma la scène pour témoigner de ces actes barbares :
mamadousanoussy diallo



 a commenté une vidéo sur YouTube
Partagé en mode public  -  15 avr. 2015
J'étais avec mon amis il a vue les police a frappé les enfants il a puis filme 9mni comme moi je suis un génie info je puis créer mon site. Je mis sur fb sur Youtube su twitter sur Instagram tout qui veut mes contacte envoie un e-mail
Bignetsanoussy@bignetsanoussy.com. Ok

Il ne reste plus au cousin de faire comme nous et de créer son propre blog
c
Pour le mode d'emploi, pour comment faire, lire cet article.
Le cousin et tous les autres résistants témoins des méfaits des Gestapo Franceàfric pourront CREER LEUR PROPRE BLOG

jeudi 19 mars 2015


Comment faire un blog pour accuser honnêtement les coupables en signant nom+prénom


PS
La tension est toujours grande dans le quartier populaire de Hamdallaye à Conakry


Manifestation C’est face au siège du parti au pouvoir (le RPG) à Hamdallaye, face à la station Total, que les jeunes opposants ont incendié des pneus et sont regroupés aux alentours. Sous haute sécurité, l’axe Hamdallaye-Bambéto est actuellement impraticable.
A suive !
Fatoumata Keïta

COLERE POPULAIRE EN GUINEE CONAKRY


Il y a actuellement une montée de la colère du peuple et un cycle de manifestations durement réprimées par le pouvoir compradore


Bilan des manifestations : l’UFDG déplore 87 blessés dont 65 par balles et un cas de viol


Posté par  26 avril 2015 à 23 h 03 min


Maladho Diallo, Cellou, Hadja HalimatouDepuis le 13 avril 2015, début des manifestations de l’opposition contre l’insécurité, les délégations spéciales et fondamentalement pour protester contre le chronogramme électoral, il y a eu plusieurs blessés et des cas de morts d’hommes, a rappelé à Guineematin.com un des responsables du principal parti de l’opposition.
Selon monsieur Maladho Diallo, l’UFDG déplore quatre vingt sept (87) blessés dont soixante cinq (65) par balles, précisant que ces chiffres ne concernent que la zone de Conakry et qu’il existe d’autres cas de blessés non répertoriés. Monsieur Diallo a tenu ces propos à Guineematin.com lors d’un entretien avec un de nos journalistes, ce dimanche 26 avril 2015.
« Pour la journée du 13 avril nous avons enregistré trente deux (32) blessés dont vingt cinq (25) par balles.  Le 14, une femme a été  violée.  Les manifestations des 20 et 21 avril, nous avons enregistré vingt cinq (25) blessés dont vingt (20) par balles.
Maladho DialloPour ce qui est de la journée du  23 avril 2015, on a eu trente (30) blessés dont vingt (20) par balles. De nos jours,  nous avons  dix huit (18) personnes hospitalisées  à travers certains  centres hospitaliers de Conakry. Quatre (4) sont  à Donka, huit  (10) à la policlinique de Dixinn, trois (3) à la clinique mère et enfant et une (1) personne à la clinique de Dogomet à Cosa », déplore Maladho Diallo
Concernant les interpellations, monsieur Diallo a parlé de plus d’une vingtaine : « Nous avons plus d’une vingtaine d’interpellations. Il y a eu des mineurs qui ont  été libérés. Certaines personnes ont été condamnées et d’autres sont en détention provisoire à la sureté de Conakry et on attend leur jugement demain lundi 27 avril 2015 », ajoute ce responsable de l’UFDG.
Par rapport aux cas de mort, l’UFDG déplore deux cas de mort dont celui enregistré dans la journée du 23 avril 2015 à Labé.
En ce qui concerne les personnes interpellées à l’intérieur du pays, Maladho Diallo a indiqué à Guineematin.com qu’il y a quatre (4) à Mamou et deux responsables à Kindia, qui attendent tous d’être jugés ce lundi 27 avril.
Thierno Amadou Camara